jeudi 9 avril 2009

Patrouille de feu - Acte II

Deuxième saison de patrouille de feu à partir de dimanche !
Même base que l'an passé, Maniwaki, pour 1 mois environ, avant de commencer l'instruction des cadets de l'air début juin.

Vu la belle météo prévue et l'enneigement actuel quasi nul, le début de la saison des patrouilles s'annonce bien meilleur que l'an passé, où la neige était présente jusqu'au mois de juin dans certaines région !

St-Frédéric l'année dernière, le 14 avril 2008 !



St-Frédéric, aujourd'hui...



Hier et aujourd'hui ont commencé les VCP C-182 (renouvellement et initiaux) pour les pilotes de patrouilles pour la saison 2009. J'ai donc eu ma 1ère expérience de vol en tant que "formateur/instructeur" hier matin, c'est vraiment prenant, et passionnant !
Aujourd'hui pas loin de 6h de vol d'instruction en C-182RG, c'était très plaisant et interessant.
J'ai fait passé 2 initiaux, 2 nouveaux pilotes formé sur cette belle machine.
1h30 de vol de jour, et 1h30 de vol de nuit chacun d'eux.
En donnant de l'instruction, j'ai appris et perfectionné mon aptitude au pilotage !



Je pense que j'ai choisi la bonne voie en tant qu'instructeur. Enseigner et perfectionner les autres avec mes connaissances est très instructif.
L'avantage avec cette première expérience en instruction, c'est que ce sont des pilotes qui ont environ 200h à 350h de vol, ils possèdent donc déjà une expérience de vol. Pour certains cela fait plusieurs mois qu'ils n'ont pas eu d'instruction, ou été supervisés. Un rafraichissement des connaissances fait toujours du bien, et ça se ressent dans les premières minutes du vol. Principalement pour éliminer les mauvaises habitudes prises depuis leur dernier cours en instruction, il y a de ça plusieurs mois...

Le VCP consiste principalement à prendre la machine en main pour les nouveaux formés. Des virage à 45 degrés d'inclinaison, du vol lent, des posés-décollés (touch and go), des simulations de pannes moteurs à tout moment durant le vol (en route, en montée initiale après le décollage, dans le circuit etc...), et à pratiquer les procédures d'urgence de la machine (feu moteur, feu électrique, pannes du train d'atterrissage, etc...)

Les patrouilles de feu c'est également une belle expérience, tant niveau du pilotage, qu'au niveau expérience de vie.
Seul à bord de notre avion pendant 3h de vol, au-dessus des superbes forêts et des lacs du Québec, parfois quelques chemins en terre, ça ne laisse pas tellement le droit à l'erreur !
L'été passé a été très pluvieux, nous permettant de faire un peu moins de 80h de vol, contre environ 220h pour un été "normal".

En espérant que la météo soit de la partie cet été, pour le moment ça débute bien, pourvu k'ça dure... ;)

mardi 7 avril 2009

La météo...

Elle fait le bonheur des uns, et un peu moins celui des les autres...
Elle s'est faite bien capricieuse aujourd'hui ! Je devais passer mon test en vol "Instructeur" ce matin, ça n'a pas pu se faire !
Et pour cause, les plafonds sont à terre, une visibilité très limité.



Nous sommes en plein centre du basse pression, qui nous apporte de la pluie, de la brume, des plafonds à 800', du "Ice Pelet", de la pluie verglaçante... tout ce qu'il faut pour ne pas voler !

Le rendez-vous pour un "flight test" est assez difficile à obtenir. Nombreux sont les candidats, les examinateurs le sont beaucoup moins. Alors pour peu que la météo se mette de la partie... Mon test en vol est repoussé au 13 mai 2009, soit dans plus d'un mois.
L'essentiel cependant est que mon exam soit avant l'arrivée des cadets, fin juin !

En attendant je pars sur les patrouilles de feux en fin de semaine prochaine, pour 2 à 3 semaines environ, à Maniwaki comme l'été dernier !
J'ai renouvelé hier sur le Cessna 182RG mon VCP (Vérifications des Compétences du Pilote). Ce fut un vrai régal, le bonheur de re-piloter cet avion est là !

Cette semaine je vais former les gars qui partent sur les patrouilles sur cet avion, 1.5h de vol le jour et 1.5h de nuit. Première expérience d'instruction pour moi, ça va être bien sympa !

Photos prises par Benj lors de ma VCP ! Merci à lui...

Décollage piste 05...


Full power, engine gages in the green, airspeed alive.... check !


Positive climb... brakes applied, gear up... up and locked... check !


Taux de montée : 1200 pieds / min
Vitesse de croisière : 145 kts (270km/h)
Puissance : 235 HP

mardi 31 mars 2009

Jour pour jour...



Il y a exactement 2 ans, je totalisais 12.9h de vol. Je faisais une dernière "simulation de panne moteur" dans le circuit avec mon instructeur (Alex si tu me lis...) avant qu'il me dise : "C’est à toi Juju, on se revoit dans 8 minutes". Quelques instants après, je mettais pleine puissance pour le décollage, piste 05. Je venais de faire mon 1er vol en solo!

Aujourd'hui, je totalise un peu moins de 400h de vol, et je m'apprête à passer ma qualification d'instructeur, d'ici quelques jours.

Voici la fin "heureuse" d'une formation, qui n'était encore qu'un rêve il y a quelques temps...

lundi 16 mars 2009

AIRAF


La qualification d'instructeur requiert un minimum de 25h de cours théoriques, notamment sur la manière dont on forme les étudiants (Principes d'apprentissage), puis sur les leçons de cours elles-mêmes que les instructeurs présentent à leurs étudiants, au sol puis en vol (Assiettes et Mouvements, Vol Rectiligne en Palier, ..., Navigation, Vol aux instruments, etc...).

On ajoute à cela 30h de vol en double commande avec un instructeur "classe 1" (instructeur qui forme des instructeurs, entre autre...), un examen écrit et le test en vol. Si tout est concluant, on devient instructeur classe 4 : un newbe :)



L'examen écrit pour la qualification d'instructeur est une 1ère bonne étape de cette formation.
Tout comme pour un étudiant à la licence de pilote privé (PPL), pilote professionnel (CPL) et IFR, une fois l'examen écrit fait et réussi, il ne reste qu'à voler et c'est le bonheur.

Depuis ces 2 ans, où j'ai commencé mon cours de pilote, j'ai toujours procédé ainsi, en passant l'examen écrit avant le test en vol, que ce soit pour le PPL, CPL et IFR en faisant le "least funny" en premier (c'est possible de faire l'inverse pour le PPL et CPL).

Comme on ne change pas une équipe qui gagne, vendredi dernier je suis allé à Transport Canada passer mon examen écrit (AIRAF) pour ma qualification d'instructeur, et ce fut une réussite !

Je vais pouvoir me concentrer sur les 13h de vol qu'il me reste à faire avant mon test en vol, et je l'espère l'obtention de ma qualification d'instructeur de vol, et cela 2 ans après mon 1er solo !



On the road again ;)

mercredi 11 février 2009

Gear speed... gear down !

Après un hiver ensoleillé passé à Nice en famille, des nuits de mes vacances passées à travailler, et 13h30 de vol en 2 escales (Nice,Zurich, Montréal, Québec), me voici de retour dans cette belle province.

Tout d'abord merci pour vos messages d'encouragement que vous m'adressez. Certains d'entre vous avez des questions sur les formations pour devenir pilote au Québec, c'est un plaisir pour moi de vous répondre. J'ai une excellente expérience de vie, d'élève pilote et de pilote (qui a commencé pour moi l'été 2008 avec les patrouilles de feu), et il me fait plaisir de vous la faire partager, de part mon site, et en répondant aux questions que vous me posez.

"Je me souviens" il y a 3 ans, lorsque je préparai mon séjour au Québec pour visiter les écoles de pilotage, j'étais plein de questions également. Je n'ai pas forcement eu la chance, avant de venir ici, de rencontrer par internet et autres, des personnes pouvant me donner des conseils à suivre (des bons...), concernant les écoles de pilotage.
C'est vraiment en m'y rendant que j'ai pu faire mon propre choix.

Un accueil dans une école de pilotage est ce qu'il y a de plus important pour un nouvel étudiant, résident ou étranger, qui demande des renseignements pour savoir comment devenir pilote, son rêve d'enfant !
Ce qui serait encore mieux, c'est si lors de votre visite de l'école, on vous dit des choses et qu'elles s'avèrent vraies par la suite !
"Bonne formation, bonne maintenance, une taux de placement de 100% des étudiants", et j'en passe...

Du travail varié proposé aux étudiants licenciés (CPL, CPL-IFR), ça c'est important et c'est exactement ce que j'ai pu faire dans mon école et ma compagnie, ce ne sont pas des opportunités que l'on retrouve de partout !

Après une saison de patrouilles de feu de forêt à l'issue de ma formation CPL-Mono IFR l'été 2008, qui m'a apporté beaucoup d'expérience en pilotage, et de vie, j'ai commencé ma formation d'instructeur, qui devrait être terminée fin mars !

Une formation sur multi-moteur pour un CPL-Multi IFR à venir également, afin de prendre de l'expérience avec ces avions, et travailler aux côté des pilotes plus anciens, formés aussi dans la même école, qui travaillent dans la même compagnie, ça aussi c'est important.

C'est ce que je vis depuis 2 ans à St-Frédéric, et je commence à réaliser mon rêve de gamin !
La récompense c'est quoi ? C'est le 1er travail dans la compagnie où j'ai été formé, c'est de voir que je peux répondre aux questions des nouveaux étudiants qui se posent les même questions que moi 3 ans auparavant, plus ou moins difficilement, mais toujours en les encourageant, parce que moi aussi j'en ai eu besoin, et moi aussi j'ai reçu ces encouragement, de ma famille notamment

Vendredi dernier, j'ai fait un vol de St-Frédéric à Montréal aller-retour en Piper Navajo PA31, afin de ramener l'avion de notre compagnie qui fait le transport de fret de Montréal à Toronto toutes les nuits.
Nos mécaniciens vont effectuer la maintenance obligatoire des 100h de vol sur celui-ci. Donc un simple échange standard entre les 2 avions, le temps d'effectuer cette maintenance (un peu comme la vidange en auto :) )





Décollage piste 23 de St-Frédéric à 05h30 du matin (il faisait pas mal froid ce matin là !), vol IFR pour Montréal, montée à 8000'.
C'est très calme ce matin en vol, pas de vent pratiquement c'est "sky clear" à Québec où l'on voit la ville sur notre droite à 30nm, droit devant nous les nuages à 9000' illuminés par la ville de Montréal, à 130nm de notre position environ.

Jim est le pilote aux commandes pour ce vol, je m'occupe des radios, avec les contrôleurs du Centre de Montréal et des approches.



Après environ 40min à 8000' on commence la descente vers Montréal, où la météo se dégrade tranquillement. Les spécialistes ont prévu de la neige pour cette fin de semaine, ça se confirme...
Nos "Strobe lights" illuminent la neige que l'ont transperce à 210mph (180kts) on descend tranquillement vers 4000' pour l'approche à Montréal.

La suite en vidéo et en communication radio...
(Cliquez sur HQ pour voir la vidéo en Haute Qualité !)

jeudi 25 décembre 2008

Le coup de la panne...



"Lors de la formation de pilote, en dehors du contrôle normal de l'appareil, on est amené bien entendu à savoir gérer ou à être confronté aux pannes et autres avaries possibles.

Pannes d'instruments, pannes de volets, pannes électriques et surtout...pannes moteurs!

Nos avions sont des "plus lourds que l'air", et la seule chose qui les fait tenir en l'air est la vitesse. Sans elle, le poids de l'avion l'entraîne inexorablement vers le sol, malgré la portance des ailes.

La finesse d'un appareil détermine sa capacité à parcourir un trajet donné pour une perte d'altitude donnée; a une vitesse donnée (dite vitesse de finesse max ; autrement dit, la meilleure vitesse de plané ou meilleur compromis entre vitesse et perte d'altitude).

Sur des planeurs standards, la finesse est de plus ou moins 35/40 , mais peut aller jusqu'à 50 sur les plus performants. Cela signifie que pour 1 kilomètre d'altitude perdue, le planeur parcourra 50 kilomètres de distance horizontale. Et ce, en atmosphère uniforme sans aucune perturbation. Autant dire qu'une telle atmosphère n'existe pas dans la réalité et que, sur son parcours, le planeur rencontrera forcément une ascendance, une onde, un vent porteur, qui lui permettra théoriquement de rester indéfiniment en l'air.

Il n'en est pas de même avec nos avions. Certes, ils se débrouillent plutôt pas trop mal en plané et certains sont même très performants en la matière ( essayez donc ( seul à bord ) de vous mettre sous un cumulus en cessa 150, réduisez le régime moteur vers 1200 tours et maintenez 65 kts de vitesse indiquée, vous sentirez une ascendance, spiralerez autour et magie; l'avion monte!, on arrive à obtenir de 300 à 500 ft/min au variomètre!), notamment les avions de dernière génération en fibre, je pense au DA-20 dont l'aile est issue d'un profil de motoplaneur.

Mais pour la plupart, la panne moteur totale amène à rechercher le champ ou la piste ( si l'on est à porté de vol plané d'une plateforme aéroportuaire ) pour se poser en campagne. Et de tous les pièges à éviter ; faux plats, nature du champs ( ne vous posez pas dans des vignes ou du maïs!, vérifiez si il n'a pas été labouré et si pas le choix, essayez de poser dans le sens des sillons ), lignes électriques traversant le champs...

Pour information, nos avions affichent des finesses variant autour de 7 à 13 . Soit, pour 1 kilomètre d'altitude perdue, 7 à 13 kilomètres parcourus, tout ceci est théorique et il faut prendre en compte l'influence du vent notamment, de la température également ( un air froid est plus dense et porte plus qu'un air chaud ).

C'est un exercice vu à plusieurs reprises au cours de la formation de pilote et bien entendu, je n'y ai pas coupé lors de la mienne. Sauf que, en général, on se contente de simuler la panne...

Par un vol de fin de formation de pilote privé, en février 2004, nous venions de faire une belle navigation triangulaire avec un autre élève. Je devais ramener l'avion ( Un Robin DR-400 ) d'Agen à Bergerac. Un temps magnifique, une visibilité de plusieurs dizaines de kilomètres. Nous étions stables à 3000 ft ( environs 1000m ) et la navigation se passait parfaitement.

Seulement mon instructeur, assis à ma droite, me préparait quelques frissons depuis plusieurs minutes...

Il a attiré mon attention dehors en prétextant avoir vu un avion dans nos 10 h , me forçant à regarder vers l'extérieur... et en à profité pour passer le sélecteur carburant de ouvert à fermé... Je n'ai pas vu l'appareil qu'il prétendait avoir aperçu ( et pour cause! ) et je reprenais mon pilotage comme si de rien n'était.

Se passe une dizaine de secondes ( durant lesquelles le moteur à brûlé le carburant restant avant la coupure du robinet d'arrivée d'essence ) quand il se met à brouter , passant d'un régime de 2500 tours minutes standard à 1800..1600...1200...

Première réaction, instructeur ou pas à bord...croire à la vraie panne... Je n'ai pas pu m'empêcher de lâcher un... " Et Merde!...c'est la panne!" Surtout que, contrairement aux précédentes panne moteurs que nous avions simulées, il ne m'en avait rien dit...

Vite prendre la vitesse de meilleur plané ( finesse max ) (65 kts sur cet avion), appliquer la procédure que mon instructeur m'a enseignée en cas de panne moteur en croisière. Je check, les magnétos? contact sur on, la mixture? riche, l'autonomie? ok, l'essence? ah bah, pas ok du tout! je sélectionne l'arrivée d'essence sur ouvert et passe la pompe électrique sur on et à peine 3 secondes plus tard, le moteur repart comme si de rien n'était ( ouf! ).

Le cas échéant et si nous avions été en cas de vraie panne, on n'aurait pas eu de mal à se poser car, pas inconscient, il (mon instructeur ) à fait ce "gag" à proximité du terrain de Villeneuve sur Lot, que l'on aurait pu atteindre en plané sans trop de mal

Petites sueurs quand même. On se rend compte quel point une hélice qui tourne est réconfortante pour le pilote ! :-D Je regarde mon instructeur du coin de l'oeil... d'un air de dire.. tu m'as fait un drôle de coup. Mais excellente mise en situation.

On se rend surtout compte que l'application de procédures systématiques et ne laissant pas la place au hasard est indispensable.

A retenir également pour tous ceux qui croient que les avions sont des briques volantes qui tiennent en l'air par on ne sait quel miracle...
Certes, seul(s) notre (nos ) moteur(s) nous font tenir en l'air car ce sont eux qui nous amènent la vitesse indispensable à notre sustentation.

Cela dit, les avions planent plutôt bien et à moins de se retrouver au dessus d'une vaste étendue forestière sans aucun terrain clair ( coupe-feu en forêt ou chemin forestier par exemple ), en région de montagne sans vallée, ou au dessus de la mer ( quoi que l'on peut tenter d'amerrir et de toutes façons, la réglementation nous oblige dans ce cas à porter gilets et canots de sauvetage dans l'avion ), et à condition d'avoir une altitude suffisante, les pannes moteurs amènent rarement à des résultats dramatiques.

A l'exception des pannes moteurs au décollage qui sont la hantise de chaque pilote.
La vitesse et l'altitude étant très faibles, nous avons des marges de manoeuvres très réduites et seule la recherche de la vitesse et le contrôle de l'avion doit nous préoccuper dans une telle situation.
Car la vitesse , c'est la VIE! Un décrochage ( perte de portance due à une vitesse trop faible et/ou à une incidence trop importante ) à basse altitude ne laisse AUCUNE chance de survie, alors qu'un semi-crash en bout de piste , mais en ayant gardé le contrôle de l'avion, se solde le plus souvent par une casse matérielle, mais pas humaine.

(nota : la vitesse peut ne pas être la seule cause d'un décrochage; en effet, l'angle d'attaque de l'aile par rapport à l'air ( de l'ordre de 17° sur la plupart des avions légers ) est un facteur déterminent. De sorte que pour prendre l'exemple de la remarque d'un ami pilote ; si vous êtes en piqué à grande vitesse et faites une ressource brusque, vous pouvez décrocher l'aile, malgré votre vitesse, car l'angle d'attaque trop important fait que l'écoulement de l'air sur l'aile ne se fait plus correctement et l'aile ne vous porte plus. )

C'est pour cela que l'on ne doit JAMAIS tenter de faire demi tour pour revenir se poser si l'on est confronté à une panne moteur au décollage, mais garder une marge de manœuvre de 30 degrés de chaque côté de l'avion maximum et rechercher la vitesse pour voler... autrement dit, ne pas tenter de virer ( risque de partir en vrille car vitesse faible, incidence élevée ), ne pas tenter de monter ( décrochage, perte de contrôle ). Rester concentré sur la vitesse et la recherche d'un endroit "posable" devant soi.

On ne compte hélas plus les vrilles à basse altitude dues à des tentative de retour sur le terrain de départ et qui se sont soldées par des crash; en revanche, les pilotes avec du sang froid qui on sauvé l'appareil et les occupants sont tous allés...droit devant. Pour preuve ce Cessna 182 qui a eu une casse moteur au décollage à Bordeaux Saucats l'année dernière et dont le pilote a réussi à "semi-crasher" l'avion 200 mètres après le seuil de piste. Avion HS, mais seulement une grosse frayeur pour les 4 occupants de l'avion. Chapeau.

Mais rassurez vous, les pannes moteurs sont devenus très rares de nos jours et nos mécaniques sont éprouvées et révisées très régulièrement. Les voitures tombent bien plus en panne.... et planent beaucoup moins bien! :-D

Bons vols."

Récit d'un copain...
Benjamin Ballande

jeudi 18 décembre 2008

Home sweet home

De retour à Nice pour les fêtes de fin d'année, je profite de la famille, des amis, de la région et du soleil de Nice que je n'ai pas revu depuis l'hiver passé.

Bonne nouvelle, je viens de recevoir mon CSQ (Certificat de sélection du Québec), qui va me permettre de poursuivre mes démarches pour ma résidence permanente au Canada.

Avant mon départ avait eu lieu la remise des diplômes dans mon école, avec une petite fête bien agréable pour continuer, ce qui n'est pas le cas dans la majeure partie des écoles européennes malheureusement.
Bonne ambiance, de bonnes rencontres, la soirée idéale pour un départ !

Puis mon retour pour Nice depuis Montréal via Londres Heathrow c'est fait sur un B777, puis un B757 de British Airways, avec la chance d'avoir été surclassé par la compagnie pour la 1ère partie (Montréal - Londres), puis un bon dodo pour la suite... :)

Quelques photos de la soirée de fin d'année dans mon école, puis du vol de retour vers "la maioun..."

See ya !


Le début de l'hiver...






La maison... :)


Soirée "Remise des diplômes"

IFR Groupe 3

Levé du soleil au nord-est de la Grande Bretagne...

Heathrow...




Sud de l'Angleterre... Rustington précisément !

Arrivée nuageuse à Nice...

L'Estérel

Cannes !

Antibes juste en-dessous


Villeneuve-Loubet et les Marinas




04L vacated on F !

mercredi 10 décembre 2008

En cette fin d'année...



Bonjour à tous,

En ce matin du 10 décembre 2008, je vous souhaite une excellente fin d'année, et bien sûr les meilleurs vœux pour 2009.

Merci à vous tous pour vos emails d'encouragements et de soutient depuis ces 2 ans. J'ai passé 2 années magnifiques au Québec, avec des gens géniaux, on ne peut plus accueillants, et cette expérience vécue ici, c'est aussi grâce à vous, qui m'avez encouragé, dans les bons comme les moins bons moments.

Les fêtes de Noël approchent à grand pas, et les décorations des maisons sont de plus en plus nombreuses, et surtout superbes ! Ils savent fêter ça, c'est un moment de rêve !

Il est tombé environ 40cm de neige en 24h, ce qui fait un joli manteau de neige tout blanc de partout, y compris sous la voiture... Mais comment la neige arrive à se mettre sous la voiture pour que tu ne puisses pas partir le matin !!!
Mais le bonheur c'est de la déneiger aussi hein :)

Ça change un paysage. C'est mon 3ème hiver au Québec qui commence, et à chaque fois je reste comme un enfant qui admire la neige tomber !

Bientôt je quitte la neige pour... non pas la plage, mais bien la neige aussi, puisqu'il neige partout en France, également sur les hauteurs de Nice...

Ce soir, c'est le party de fin d'année de l'école, remise des diplômes des étudiants de 2008 (IFR et VCP C182RG pour moi) et un bon petit buffet bien sûr :)
Photos demain dans la journée de cette belle fête...

Bonne journée à tous, et encore merci pour vos encouragements

Juju




Préparatifs du party de Noël







Ce matin...